Aventures filmesques

The Greatest Showman

J’ai une confession à vous faire. J’aime les comédies musicales. Non, j’adore les comédies musicales.

En général, je suis très bon public. Mais si ça pousse la chansonnette et ça danse, c’est mort, je ne peux qu’aimer.

J’ai été biberonnée aux Disney, et aujourd’hui encore, je ne peux m’empêcher de pousser la chansonnette quand j’entends un air. Quand je déprime, je lance Apple Music, trouve une compilation des chansons, et ça me rebooste. Il y a vingt ans, je connaissais les chansons de Notre-Dame de Paris par cœur. Je suis allée voir le Roi Soleil et j’ai traîné mon frère voir Mozart l’opéra rock. J’ai vu La comédie du bonheur à Londres, Mary Poppins pendant mon voyage à New York. Je rêve de pouvoir voir Hamilton. Vous l’avez compris, je suis une cause perdue.

Je trouve qu’il y a quelque chose de magique, d’universel dans la musique. Ca réchauffe l’âme et le cœur, réveille tout plein de sentiments en nous.

Pourquoi je vous cette confession ? Pour que vous compreniez mieux mon engouement pour un film découvert cette année : The Greatest Showman. Alors, déjà, dès le début, j’étais foutue : une comédie musicale avec Hugh Jackman et Zack Efron.

Le film s’inspire de la vie de P.T Barnum, un homme d’affaires du 19e siècle, connu pour avoir rendu les freaks shows célèbres. Vous savez, ces cirques où des hommes et des femmes aux physiques particuliers sont exposés ? Des femmes à barbe, des siamois, des nains, etc.

Fils de tailleur, P.T Barnum est l’exemple typique du rêve américain. Il réunit des êtres mis au ban de la société car différents. Le Monsieur Loyal les sort de l’ombre pour les mettre sous les projecteurs. Fort de son succès, l’homme d’affaires grimpe dans l’échelle sociale pour devenir ce qu’il a toujours exécré : un riche homme d’affaires, égocentrique et dédaigneux.  Soyez rassuré, tout fini bien !

Pourquoi j’ai adoré ce film à la trame finalement complètement prévisible ? Parce qu’il m’a fait rêver. Parce que les personnages sont touchants, les chansons sublimes, l’alchimie entre les acteurs belle et forte. Et parce que le message porté est puissant et parfaitement représenté par une chanson : This is me.

Le message ? Ne jamais avoir honte de qui l’on est, car nous sommes beaux, nous sommes forts tels que nous sommes, avec nos cicatrices. Je peux passer des heures sur YouTube, passant de vidéo en vidéo, a enchainé extraits de films, cover, flashmob,etc.
C’est ainsi que je suis tombée sur les répétitions et sur deux séquences de préparation des acteurs. L’une comme l’autre me fait systématiquement monter les larmes aux yeux à chaque visionnage (et j’en ai eu des visionnages !).

Parce que l’alchimie entre les acteurs est évidente, l’émotion à fleur d’images.

Dans la première, c’est la chanson This is me qu’ils répètent, interprétée par Keala Settle, la femme à barbe du film. La chanson est magnifique et très forte émotionnellement. Elle revendique le droit d’être différente, de ne pas être parfaite, et dit que chaque coup dur, chaque cicatrice la rend plus forte et qu’elle n’en a pas honte. L’actrice s’empare de la chanson et y met tout son cœur, toute son âme. Elle ne joue pas un personnage, elle est son personnage et c’est toute la salle qu’elle emporte dans un magnifique tourbillon d’émotions. (Il suffit de regarder la manière qu’à Hugh Jackman de la regarder !) Et à chaque revisionnage, j’ai la chair de poule et les larmes aux yeux.

La deuxième chanson est From now on, une chanson interprétée par P.T Barnum, aka Hugh Jackman. Pour l’anecdote, l’acteur venait juste de se faire opérer d’un mélanome sur le nez et il avait interdiction de chanter. Donc pendant toute la répétition, il s’est tenu tranquille. La chanson est l’une des dernières du film, quand l’arrogance de P.T Barnum l’a tellement aveuglé qu’il a failli tout perdre. Le personnage ouvre les yeux et fait son mea culpa.
Au début de la chanson, c’est donc un autre acteur qui interprète le morceau, avec Hugh Jackman à côté de lui. Et on peut voir l’acteur australien lutter pour ne pas chanter, pour garder le silence. Pourtant, très vite, il envoie voler ses bonnes résolutions et commence à chanter. Il se passe alors un truc fou, dans cette petite salle. Les acteurs semblent soudainement possédés par la musique, par leurs personnages. C’en est assourdissant, et renversant.

Avec de telles répétitions, imaginez ce que donne le film… Un spectacle puissant, qui m’a embarquée du début à la fin. Là, je ne vous montre que quelques chansons. Mais je vous rappelle que c’est une comédie musicale et le show est aussi dansant. Comme ce duo entre Hugh Jackman et Zack Efron.

Je pourrais vous en sortir des vidéos ! Je crois que toutes les chansons sans exception m’ont fait chavirer. Ce n’est pas étonnant quand on sait que ce sont les mêmes personnes qui ont créés les tubes de Lalaland, que j’avais également adoré.

J’ai l’impression que The Greatest Showman est passé inaperçu en France, mais le succès a été beaucoup plus important de l’autre côté de l’Atlantique. En effet, un petit tour sur YouTube et les reprises des chansons de ce film sont partout, que ce soit dans les émissions de téléréalité comme America’s got Talent (et autre Britain and Australian) ou par les YouTubers comme Peter Hollens et autres consorts, y compris des stars comme P!nk et sa fille, Kelly Clarkson ou James Arthur. Et ça, c’est sans compter sur les nombreux flashmob ou les réceptions (anniversaire, mariage et autre).

Vous avez compris, ce film a été un gigantesque coup de cœur pour moi. Et vous, l’avez-vous vu ? Qu’en avez-vous pensé ? Avez-vous déjà été complètement épris ou bouleversé par un film au-delà de toutes raisons ? N’hésitez pas à nous partager vos coups de cœur dans les commentaires !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *