Roman

Passager 23 de Sebastian Fitzek

Titre :  Passager 23     |     Auteur : Sebastian Fitzek     |     Éditeur : l’Archipel

Nombre de pages : 412     |     ISBN : 9782809823936


Martin Schwartz est un flic spécialisé dans les infiltrations. Seulement, depuis qu’il a perdu sa famille, il n’a plus rien à perdre et est devenu imprévisible. Alors quand une vieille dame l’appelle pour lui dire qu’il se passe des choses étranges sur le bateau de croisière sur lequel elle a élu domicile, il fonce tête baissée. Après tout, n’est-ce pas sur ce même paquebot que sa famille est morte, quatre ans plus tôt ?

Sebastian Fitzek n’en est pas à son coup d’essai et se trouvait dans ma PAL depuis quelques titres déjà. Donc quand celui-ci est passé entre mes mains, je l’ai gardé afin de lire enfin un titre de cet auteur.

Dans ce récit, il choisit de placer son intrigue sur un de ces immenses paquebots qui parcourent les mers, sorte de ville flottante auto-suffisante. Personnellement, cela m’a toujours effrayée. Je peux prendre l’avion sans soucis, alors que l’idée de me retrouver sur un bateau, peu importe la taille, au milieu d’un océan (ou d’une mer, ou même d’un lac !!) me fait frémir. Et après ce livre, jamais de ma vie vous ne verrez mettre les pieds sur un de ces rafiots !

Fitzek est parti d’une simple constatation : chaque année, ce sont des dizaines de personnes qui disparaissent en mer. Les cas sont très souvent classés comme des suicides et les recherches, si elles ont lieu, restent vaines. Ce qui fait d’un paquebot l’endroit parfait pour un tueur en série. C’est après l’un d’eux que Martin Schwartz pense courir, car très vite il réalise que sa famille n’est pas la seule à avoir mystérieusement disparu au cours des années précédentes.

Je suis ressortie de cette lecture assez mitigée. Les pages se tournent toutes seules car on a envie connaître la fin de l’histoire. Les péripéties que vit l’inspecteur, touché personnellement par cette affaire, s’enchaînent sans que lui ou le lecteur ne comprennent vraiment ce qu’il se passe. Les pistes avancées sont nombreuses, et les recoupements ne sont malheureusement pas forcément évidents. Je ne saurais dire si j’ai été déçue ou non par la fin. Certes, elle est inattendue, mais aussi un peu tirée par les cheveux. On m’avait également dit qu’il fallait avoir le cœur bien accroché pour lire les romans de Fitzek. Celui-là semble être une exception.

La lecture n’en reste pas moins agréable, même si le dénouement final m’a laissé sur une note un peu amère. Et vous ? Suis-je la seule à être restée sur ma faim/fin ?

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