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Le dernier atlas, tome 1

Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Dupuis et le site Netgalley de m’avoir permis de lire Le dernier Atlas. Bien que commandé pour le fonds bandes-dessinées de ma bibliothèque, il m’aura été impossible de le réceptionner et de le lire, confinement oblige. J’ai pu rattraper un peu cela grâce à Netgalley.

Je dois avouer que je n’avais aucune idée de l’histoire racontée dans ce premier volume. Il avait reçu de très bonnes critiques et avait été apprécié par des collègues d’autres structures. Du coup, je me suis lancée tête baissée dedans.

Tout commence assez simplement. Ismaël est le bras armé d’une organisation criminelle française. De fil en aiguille, le voilà qui se retrouve à devoir récupérer une pile atomique… sur un ancien robot en train de rouiller en Inde. Là, j’ai bugué. Une simple recherche sur Internet, et j’ai découvert que Le dernier Atlas est une uchronie prévue en trois volumes. Dans une France d’après-guerre, des robots géants franco-algériens ont reconstruit le pays : les Atlas. Avec la guerre d’Algérie, ces derniers ont été démantelés. Seul un subsiste, en Inde.

Un savant mélange de genres

Le dernier Atlas est un savant mélange de science-fiction, de polar et de récit politique. Plusieurs récits s’entremêlent, entre la mission d’Ismaël, les problèmes rencontrés par son gang resté en France et l’équipe de flics qui enquêtent sur eux et une suite d’événements étranges en Algérie.

J’ai été fascinée par la facilité avec laquelle les détails fictifs s’ajoutent à l’Histoire. C’en est vraiment déconcertant. Car il n’y a pas d’explications, d’introduction des événements passés. C’est au lecteur d’être attentif à ce que les auteurs sèment ici et là. La dernière partie du volume en dévoile plus sur l’Histoire alternative.

Finalement, la seule déception que j’ai eue est que je n’ai pas pu m’identifier aux personnages, ou en tout cas ressentir quelque chose pour eux. Il y en a beaucoup, et comme on est plus dans de l’action qu’autre chose, on s’attache peu.

En bref

Le dernier Atlas est une uchronie très bien réalisée. A travers une histoire à la croisée des genres, elle nous emmène sur la traces de géants d’acier conçus grâce à l’alliance France-Algérie. Géants tous presque détruits pendant la guerre d’Algérie.
Ce premier volume pose les bases d’une trilogie intéressante. Pour l’instant, il est difficile de voir la finalité de toutes les pistes plantées au fil des pages, mais je suis curieuse et impatiente de voir ce que les quatre auteurs nous réservent.


Titre de la série : Le dernier Atlas     |     Auteurs : Fabien Vehlmann et Gwen de Bonneval (scénaristes) / Gervé Tanquerelle et Fred Blanchard (dessinateurs)    |     Éditeur : Dupuis     |     Nombre de pages : 234     |     Date de publication : 15 mars 2019          |     ISBN : 9782800171166

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