Manga

Green mechanic de Yami Shin

Dans le futur, il ne reste de la Terre qu’un gigantesque désert où toute vie animale ou végétale ont disparu. Les êtres humains, dont la moyenne d’âge est de 35 ans, s’entassent dans une ville gigantesque appelée la Mégalopole. C’est là que nous faisons la connaissance de Misha, une orpheline, qui découvre dans une décharge un morphing, un robot capable de se transformer à son gré. Sur le retour, ils tombent sur des Ersatz, des espèces de monstres. Sur le point de mourir, ils sont secourus par des inconnus.
A son réveil, elle apprend qu’ils font partis des Renforts, une sorte de groupe de justiciers. En échange de menus services, ils acceptent qu’elle intègre leur groupe et qu’ils partent à la recherche de son meilleur ami, disparu dix ans plus tôt.

Une lecture attendue, mais pas à la hauteur

Autant vous l’avouer de suite : je n’ai pas fini le premier volume. J’ai essayé plusieurs fois de revenir dessus, de pousser la lecture un peu plus loin, mais je n’ai pas réussi. J’en ai été la première déçue !
Cela plusieurs mois que les couvertures de Green Mechanic me font envie. Le fait que la mangaka soit française n’a fait que renforcer mon désir de découvrir ce titre.
Pourtant, la lecture n’a pas été satisfaisante. L’histoire est intéressante, mais je n’ai pas réussi à être assez captivée. Il y a quelque chose au niveau du rythme, du ton, qui ne collait pas. Si c’était une série télé, je dirais que le tout était surjoué, peu naturel. Il manque un truc… Ou peut-être y a-t-il trop de trucs justement.
L’héroïne découvre un robot morphing super rare juste avant de se faire attaquer par les super-vilains. Mais elle est sauvée in extremis par une équipe de justiciers, qui l’accueille à bras ouverts et décident de partir à la recherche d’un de ses amis disparus dix ans plus tôt… Sans compter les petits chats mignons, les rougissements en veux-tu en voilà et les airbags des demoiselles. Et tout ça, sans même atteindre la moitié du premier volume.
Tout arrive d’un coup et trop vite. C’est comme si on avait pris tout plein d’idées qui plaisent au plus grand nombre et qu’on les avait mélangées. Il en ressort un cocktail assez indigeste que je n’ai pas du tout apprécié.

Un très beau dessin, mais des choix discutables

Côté dessins, les planches sont magnifiques, il n’y a pas à rechigner. Ce n’est pas pour rien que les couvertures me tapaient dans l’œil. Mais là encore, j’ai trouvé quelques clichés qui me fatiguent. J’aurais notamment aimé avoir des personnages féminins avec autre chose que deux ballons gonflables en guise de poitrine et une taille XS.

Peut-être n’étais-je pas en bonnes conditions pour découvrir ce premier tome, malgré les nombres essais. Néanmoins, j’ai fini par abandonner. Quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. Et il y a tellement d’autres choses à lire.

Et vous, dîtes-moi, avez-vous aimé ?


Titre : Green mechanic, volume 1     |     Auteur : Yami Shin     |     Éditeur : Ki-oon | ISBN : 979-10-327-0168-3

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